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Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous !

 
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Philosophe 3.0
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MessagePosté le: Jeu 14 Juil - 19:11 (2011)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Faute de moyens (ou de places, ce qui revient au même), seuls ceux qui ont été sélectionnés (en particulier par concours), auront droit d'une certaine façon, à plus de justice et à plus d'épanouissement et de bonheur.

Or une société plus démocratique, de la manière la plus générale qui soit, se définit comme une société qui tend vers un plus grand épanouissement et un plus grand bonheur, pour chacun :

De fait, ceux qui ont été exclus de la sélection, sont exclus d'un certain épanouissement :

En effet, ce sont les meilleurs d'une tranche d'âge, donnée (18-20 ans), qui ont droit aux meilleures formations et qui ont accès aux meilleurs réseaux relationnels, qui leur donneront accès aux métiers les mieux rémunérés, les plus intéressants, les plus épanouissants et les plus enrichissants, intellectuellement et relationnellement, et qui leur permettront de distancer d'avantage, les autres, au point qu'il se creusera un faussé énorme, entre un étudiant de province en mathématiques, un élève des Mines, un normalien.


On sélectionne les meilleurs d'une tranche d'âge particulière et on leur donne la meilleure formation, les autres, le reste, ou plus précisément :

Meilleur, on est dans cette tranche d'âge, meilleure formation, on aura (pour la vie), moins bon, on est dans cette tranche d'âge, pire formation, on aura (pour la vie) :

Dans un tel système, moins bon on est, plus la difficulté de rattrapper son retard est grande et se creuse, mais pas de façon linéaire, mais exponentielle :

Autant dire que presque tout retard, devient irratrapable : On le cumule : Il est évident qu'avec un tel système, on accroît les inégalités :

Soit on supprime les CPGE, soit on en met partout (des CPU : classes préparatoires aux universités ou grandes écoles), et soit on y supprime la sélection d'entrée, soit on y pratique une sélection d'entrée, par concours, et on n'oubliera pas d'instaurer un cursus de mise à niveau pour ceux qui en ont besoin.

On instaura aussi des passerelles, soit sur concours, soit sans aucune sélection, sans limite d'äge, mais exigeant éventuellement certains diplömes, entre les différentes universités et grandes écoles, à tous les niveaux, et dont on pourra en repasser les concours, tant qu'on veut.

On pourra aussi repasser les diplömes tant qu'on veut.

On ne pénalisera pas ceux qui ont redoublé, selon le nombre de leurs redoublements :

Exemple : Il n'y aura plus de 3/2 et de 5/2 dans les concours pour les grandes écoles.

Le problème se portera donc sur le financement des études :

Car si on n'en tient pas compte, même en sachant que ceux qui repasseront le plus, leurs diplômes et les concours, seront plus avantagés par rapport à ceux qui les auront moins repassés, sauf peut-être pour les élèves brillants qui réussissent toujours tout, du premier coup :

Tous les élèves, auront les mêmes chances, puisqu'ils auront la possibilité de repasser tant qu'ils veulent leurs diplômes et leurs concours, sans contrainte.

Il faut que quelque soit notre niveau, on puisse bénéficier d'une formation, qui puisse nous remettre à niveau.


La particularité formatrice des CPGE :

Ce n'est pas tant le fait d'avoir été bon à la base, avant d'y entrer, mais plutôt le fait qu'elles vous forgent :

Ceci est d'autant plus injuste, pour ceux qui n'ont pas pu y entrer.


Dans la vie, il y a ceux qui ont fait ou qui feront prépa et/ou les grandes écoles et il y a les pas prêts pour toujours :

Soit on a été, on va ou on ira en prépa et/ou dans une grande école, et on sera quelqu'un, soit on n'y a pas été ou on n'ira pas, et on sera un nain ou rien :

Du moins, ça dépend du niveau de nos ambitions, et là dessus, on n'a pas tous les mêmes valeurs.

Remarque : Je n'ai pas fait prépa et les grandes écoles et je souhaite quand même devenir quelqu'un, du moins, je compte bien m'accomplir et m'épanouir, par tous les moyens, s'il le faut :

Les thématiques du forum, complétées des mathématiques, en donnent une petite idée.

Sarkozy et Fillon, sont des exceptions.


Les meilleurs élèves des CPGE et des Grandes écoles, savent déjà à 20 ans, qu'ils sont assurés de réussir pour toujours, et qu'ils dirigeront le pays et le monde :

Une très belle leçon de vie, lorsqu'on sait que la vie est rarement un long fleuve tranquille ...

Disons, plutôt, qu'ils seront toujours dans les plus hautes sphères de la société, même si des aléas peuvent se présenter, au cours de leur vie.


La question n'est pas celle de la sélection, mais de comment on la fait.

A quoi sert-il d'appartenir à une grande puissance économique en compétition avec les autres, si cela ne profite à et ne concerne essentiellement qu'une minorité d'habitants de ce pays, et qu'on n'en fait pas partie, même si la propulsion de cette élite, propulse le reste dans une certaine mesure ?

Ce qui compte c'est le bonheur et le niveau de vie de chacun, et non pas le sort et le positionnement des pays dans la compétition économique :

Il est préférable de vivre dans la 10ème puissance mondiale d'aujourd'hui, que dans la 1ère puissance mondiale du XVII siècle, par exemple.

[Phrase en surcis : L'accroissement des inégalités peut être la conséquence d'un système devenant de plus en plus aléatoire.]


Beaucoup, ici, ignorent à quel point beaucoup d'autres ne sont pas ou n'ont pas assez été (mis) ou assez (mis) au courant, pour les prépas, le concours général, les olympiades, et de fait se mettent ou se sont mis à l'écart


Dernière édition par Philosophe 3.0 le Mer 31 Mai - 20:06 (2017); édité 38 fois
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MessagePosté le: Jeu 14 Juil - 19:11 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Philosophe 3.0
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MessagePosté le: Dim 17 Juil - 17:58 (2011)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

1) Si la FRANCE est bien positionnée en ce qui concerne les médaillés Fields, c'est que la plupart de ces derniers, ont faits prépa et l'ENS, l'une des meilleure formation mondiale en mathématiques.

Les CPGE, forment en réalité de bons mathématiciens, mais la plupart d'entre eux, sont destinés à devenir ingénieurs : Quel gaspillage.

Mieux, la prépa telle qu'elle est aujourd'hui, n'est pas la formation la plus adaptée, pour former des ingénieurs et des scientifiques, dans des domaines autres que les mathématiques :

En revanche, l'atmosphère qui y règne, le rythme et l'organisation du travail, à tenir et à fournir, est une bonne formation pour se préparer aux et encaisser les coups durs en entreprise.


2) Il est faux de dire que l'agrégation de mathématiques, n'est pas une bonne formation pour faire de la recherche, en effet, en recherche, plus gros est notre bagage technique, plus on est apte à en faire, d'autant plus que l'agrégation de mathématiques, n'est pas très éloignée des concours pour les grandes écoles

[Remarque : Ce n'est pas faux, mais plus qu'avoir des connaissances et des savoirs faire techniques, c'est notre capacité à les trouver ou à les retrouver au bon moment, dans la littérature et dans nos cours, qui est importante : En même temps, on ne peut nier qu'une expérience solide et une pratique assidue, en mathématiques, soit bénéfique] :

Les élèves des CPGE, y sont plus avantagés.


La plupart de ceux qui font de la recherche, ont fait prépa : Ce n'est pas un hasard.

La prépa est l'institution de la réussite sociale, par excellence, en FRANCE :

Non seulement, ceux qui ont fait prépa, ont beaucoup plus de chance de concourir et de réussir aux concours des grandes écoles, mais même s'ils échouent en prépa, ce sont eux qui rafflent les meilleures places à L'Université, au sens large, et dans le monde de l'entreprise :

Même si les filières BTS et IUT montent.


Dernière édition par Philosophe 3.0 le Ven 27 Jan - 17:25 (2012); édité 2 fois
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MessagePosté le: Lun 18 Juil - 14:59 (2011)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

 1) Ceux qui réussissent à entrer dans les grandes écoles, sont réellement les meilleurs potentiellement :

Ils ont pour la plupart bénéficié des meilleurs patrimoines génético-développementalo-culturo-économico-sociaux et bénéficient des meilleures formations :

Cela ne signifie pas pour autant, qu'ils n'ont à fournir aucun effort :

Car, il faut fournir des efforts pour acquérir ce patrimoine génético-développementalo-culturo-économico-social (même si c'est sans s'en rendre compte, en pratiquant intensément, par passion, par motivation, par goûts, par facilité ou par ambition) et que même s'ils ont des facilités dûes à leur patrimoine génético-développementalo-culturo-économico-social , ils sont en concurrence entre eux et doivent donc quand même beaucoup travailler.


Il se peut que certains soient parvenus, d'eux mêmes, après beaucoup d'efforts, grâce à une bonne prise de conscience, précoce, le plus souvent, à élever leur statut socio-culturel :

Mais avec le poids de leurs origines socio-culturelles initiales, ils ne sont qu'une minorité.


2) La discrimination positive, ce n'est que du rafistolage d'un système de sélection, qu'il faudrait plutôt simplifier (Cf. messages plus haut) et rendre plus transparent, en particulier, en faisant prendre conscience et en informant les élèves, suffisamment tôt, de manière transparente, démocratique (la majorité de ceux qui sont avantagés par le système, préfèrent conserver et garder, jalousement, cet avantage pour eux et en faire bénéficier, prioritairement, eux-mêmes, leurs proches et leurs familles) et exhaustive, de tous les enjeux sociaux quant à leur avenir.

L'élite d'il y a 100 ans était originaire à 30%, des classes populaires, sans qu'il n'y ait aucune discrimination positive.


Dernière édition par Philosophe 3.0 le Mer 31 Mai - 15:23 (2017); édité 6 fois
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MessagePosté le: Mer 20 Juil - 17:22 (2011)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

1) Les livres sur les oraux des grandes écoles, sont très formateurs

Ils le sont pour acquérir toutes les bases et pratiques de base, en mathématiques, càd celles qui interviennent partout et le plus souvent, et dont beaucoup de techniques identiques ou similaires, reviennent, dans le cursus des années qui suivent.

J'aurais aimé disposer de certains livres de prépas et de concours,

notamment pour mon cours général d'analyse à BESANCON (M2 R),

mais aussi pour l'agrégation, et pour bien me remettre à niveau (voire augmenter mon niveau), surtout dans l'espoir de réussir un nouveau M2 R et d'accéder à la thèse :

Mais avec le recul, je vois que j'ai quand même fait pas mal de choses dans mon DEUG MIAS.

Je me contente de lire et de comprendre, ce genre de livre :

Je pense que c'est plus efficace que de vouloir tout de suite se lancer dans les exercices :

La compréhension d'un certain nombre d'exercices et de techniques, permet de se lancer plus sûrement dans de nouveaux exercices, de plus la lecture et la compréhension, nécessitent moins d'efforts et sont moins fatiguantes

[Ce n'est pourtant pas ce que conseille la préface page 2 des "Exercice de mathématiques, oraux X, analyse 3", par exemple : "Le lecteur ne tira profit de ce livre d'exercices que s'il cherche des solutions personnelles avant d'en étudier les corrigés." ni ce que conseille l'avant-propos page xxx de "Algèbre : le grand combat" de Grégory Berhuy et en particulier concernant les conseils (4) et (7).

(4) : "S'attaquer aux exercices les moins évidents, quitte à sécher dessus un bon moment. On apprend les maths en les faisant (et l'on éprouve généralement une grande satisfaction personnelle lorsque l'on trouve finalement). il est absolument inefficace d'abandonner au bout de dix minutes. Pour progresser, il faut être patient et tenace."

(7) : "Souvent quand on lit une démonstration du cours ou la solution d'un exercice, on a le sentiment d'avoir bien compris. Il faut savoir que neuf fois sur dix, il n'en est rien. Pour voir si c'est vraiment le cas, nous conseillons au lecteur de ré-expliquer la dite démonstration ou solution à des collègues. C'est un test qui ne trompe pas :  s'il y avait des points obscurs ou doutes, cela se ressentira lors de la tentative d'explication. Comme on dit : Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement."

Mais il n'empêche que ce n'est pas en y allant à sec, qu'on parvient à résoudre des exercices.

En fait, si j'ai échoué ou réussi moyennement en mathématiques, c'est parce que je n'ai pas suivi les conseils (4) et (7) les 2 premières phrases, et ce même si je lis attentivement les démonstrations, en revenant plusieurs fois sur certains points, car effectivement, même en faisant cela, je suis dans bien des cas, incapable de les refaire entièrement, sans note.

Mais qui peut vraiment dire que les suivre va de soi, sachant qu'ils demandent efforts, courage, ténacité (voire résistance et endurance, surtout lorsque on remplace l'expression "faire des exercices" par l'expression "faire de la recherche") et inconfort, le tout parsemé d'obstacles et d'échecs.

De plus, parmi ceux qui réussissent et qui ont autant voire plus de facilités que moi, même eux bossent plus que moi.]


Je sais qu'en prépa, le plus souvent, on n'a pas le choix de recopier tout ce qui est noté au tableau, au lieu de bénéficier de polycopiés tous prêts à être lus, alors que le recopiage n'est qu'une grosse perte sèche de temps, qui empêche de se concentrer sur le principal :

Le problème en prépa, est que si on veut passer à des cours entièrement en polycopiés, il faut que tout le monde s'y mettent, dans toute la FRANCE, afin de ne favoriser aucun élève.



2) Il y a des différences de nature entre les oraux de Mines-Centrale, ceux de l'X, et ceux de l'ENS.

Les oraux de Mines-Centrale, sont plus des exercices techniques et opérationnels, alors que ceux de l'ENS nécessitent plus d'intuition, de compréhension, d'inventivité et de finesse, tout en restant très techniques : L'X se positionnant entre les 2.

Les oraux de l'ENS, demandent de résoudre des exercices avec le minimum d'hypothèses.

Les mathématiques sont une matière inépuisable, d'où on peut {tirer/puiser} une infinité d'exercices aussi divers que variés, ainsi qu'une infinité de thèmes pour la recherche fondamentale et appliquée :

Il faut donc y aller nécessairement à taton, sans aucune certitude absolue de réussir, surtout en ce qui concerne les oraux de l'ENS.

Encore qu'un paragraphe de la préface de "Les clefs pour l'X (1)" dit :

"Une difficulté souvent sous-estimée, c'est de mesurer ... la difficulté d'un exercice. Cela se comprend bien : savoir d'un exercice qu'il est difficile, c'est avoir presque instantanément exploré les voies faciles qui mènent à sa résolution. Le rôle de la pratique préalable des exercices est de faire ce travail avec une rapidité souvent déconcertante pour le sujet lui-même : un peu comme un maître des échecs ne pense même pas aux deux prochains coups, mais peut se projeter dans la stratégie qui va guider les coups suivants. Bien sûr, l'intérêt de cette capacité est évident : si l'exercice tombe sous le coup d'une méthode éprouvée, elle sera reconnue sans peine et sans fatigue, ce qui permettra de se concentrer sur les difficultés techniques, s'il y en a. S'agissant de l'X, il n'est pas improbable que l'exercice soit ardu, mais ce serait une erreur que de le postuler. La méthode est toujours d'examiner froidement le problème afin d'aider son cerveau à se mettre en position de faire les essais nécessaires. Si l'exercice est difficile, le cerveau se placera de lui-même dans la configuration la plus apte pour le résoudre.".

Les oraux de l'ENS, sont souvent des questions de cours de L3 ou de M1, mais qu'on peut poser en prépa, L1, L2.

[Phrase en surcis : Je crois que les facilités (ou les dons génétiques), jouent plus pour Mines-Centrale que pour l'ENS, où il faut surtout beaucoup comprendre et travailler pour ne plus se sentir fébrile] :

Dans tous les cas, il faut avoir une grande mémoire, bien stable dans le temps, et ce quel que soit notre humeur du jour, et les absorptions de notre pensée.

Il n'y a pas de limite d'âge, mais seuls ceux qui ont validé moins de 2 années d'études supérieures et qui ont le BAC, peuvent prétendre concourir au concours de L'ENS :

Autrement dit, pour concourir :

Soit on fait prépa avec tout ce que cela comporte d'éprouvant pour les nerfs,


soit on le prépare tranquillement, seul en candidat libre (en tenant compte de ce que j'ai dit plus haut), sachant qu'il faudra sans doute aussi piocher dans les programmes de L3 et de M1, et qu'on ne bénéficiera pas de préparations qui nous mettraient en condition, notamment pour l'oral :

Le mieux est d'assister en auditeur libre, à des cours et des TD, à l'Université, mais ce n'est pas facile de travailler en autodidacte :

Mais attention, on ne peut au plus concourir que 3 fois (et 1 seule fois pour les autodidactes : C'est une manière forte et contournée de dissuader tout candidat de concourir, s'il ne fait pas partie d'une CPGE)


Autant faire sauter tout ce carcan, sur les conditions à remplir pour concourir, comme je l'ai dit plus haut dans mes messages.


Pour les oraux de l'X-ENS :

De bons conseils sont donnés (par des personnes plus expertes que moi dans le domaine) dans les préfaces et le contenu de :

"Les clefs pour l'X (1) et (2)" de Bernard Randé et Frank Taïeb (resp. Roger Mansuy et Bernard Randé), aux éditions Calvage & Mounet,

ainsi que dans "Exercices de mathématiques, oraux X-ENS, analyse 1-4 et algèbre 1-3" de Serge Francinou, Hervé Gianella et Serge Nicolas, aux éditions Cassini.

Pour la quantité, le contenu et la qualité de la mise en page :

On notera aussi certains livres de prépas, comme "Toute les mathématiques MP" de Luc Verschueren et Jean-Paul Logé, aux éditions Ellipses, "Les nouveaux précis Bréal, Mathématiques, Tout-en-un, analyse-algèbre-géométrie, MPSI-PCSI" de Daniel Guinin et Bernard Joppin, "Le maths en tête Analyse et Algèbre, 2ème édition" de Xavier Gourdon, aux éditions Ellipses.

Pour un panorama exhaustif des concours : On pourra consulter la RMS (Revue de la filière MathématiqueS).


Message (14/09/2017) : Les livres de la collection "Savoir & faire, en prépas" Maths MP/MP* et PSI, de Thierry Legay, et dirigée par Karine Beaurpère, aux édtions Ellipses, sont consistants et très bien faits, bien mieux faits et bien plus consistants que ceux de PCSI, PTSI, MPSI, ECE1, ECE2, et ECS2, qui ont été écrits par d'autres auteurs, et qui ressemblent et s'assimilent plus à des livres d'exercices de L1 ou de L2, en université, encore peut-être pas totalement pour ECE1, ECE2 et ECS2.

Je trouve que les 2 livres que j'ai mentionnés, précédemment, font, vraiment, bien prendre conscience et bien comprendre ce que c'est que de faire des mathématiques, en prépas, et que bien plus que l'apprentissage et la maîtrise du cours qui sont, néanmoins,nécessaires, c'est avant tout l'acquisition de nombreux savoirs faire qui est importante, afin de développer de l'intuition, des stratégies, d'inventer de nouvelles astuces par soi-même, et de gagner en autonomie.


A noter, aussi, les 38 pages de conseils généraux donnés dans le livre "Mathématiques Prépa HEC, Voie ECS" de David Nomber, aux éditions Ellipses, collection Optimum.



3) Comment justifier le fait qu'on ait été plus insouciant pour ne pas dire plus ignorant et qu'on n'ait pas été aussi armé et informé, que ces experts ?

Est-ce vraiment entièrement de notre faute, de notre manque de volonté ?

Il faut souvent avoir la chance d'être informé très tôt des enjeux, aller dans les meilleures écoles, collèges et lycées, et si ce n'est pas le cas, au moins, être au courant de, lire, travailler et disposer des meilleures ouvrages et de la meilleure littérature.

Ces experts, ne le disent pas, mais bien souvent leurs parents sont ingénieurs ou enseignants, ils connaissent et sont au courant de toutes les ficelles, et même si je l'admets :

Il n'y a pas de recette miracle, ils connaissaient très bien et mieux que quiconque, le cadre où ils ont mis les pieds.

Je sais, ils n'en sont néammoins pas pleinement responsables et on ne peut rien leur reprocher, ni leur en vouloir:

Car tout le monde a droit au bonheur, et veut ou voudrait réussir, du moins s'accomplir du mieux qu'il peut, et car on ne choisit pas sa famille ou ses parents.

Remarque :

La volonté s'efface ou s'estompe lorsqu'on n'a pas ou lorsqu'on n'a pas assez de repères :

La volonté ne peut être effective et opérationnelle que sur un terrain bien balisé et bien préparé, où on se connaît bien et où on a des chances non négligeables de réussir.


Dernière édition par Philosophe 3.0 le Jeu 15 Fév - 18:13 (2018); édité 23 fois
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MessagePosté le: Dim 5 Fév - 18:14 (2012)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Voici un blog, où malgré les divergences, il y a une part de vérité dans chaque message :


http://leblogdeleducation.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/05/11/supprimer-les-grandes-ecoles-slogan-inepte.html



D'autres liens :


http://univers-universitaire.blogspot.com/2010/11/quelle-legitimite-exister-pour-lens-2.html


https://www.gboss.ca/2universites.html

https://www.gboss.ca/elites.html


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MessagePosté le: Mer 31 Mai - 14:57 (2017)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

De toute façon, avec un cursus, sans redoublement, jusqu'au M1 inclus, j'ai été moyen de mon BAC S jusqu'à mon M1, et j'ai obtenu mon M2 R, avec la mention AB, mais de manière exceptionnelle, en 4 ans, et depuis ne pouvant poursuive en thèse, j'ai échoué et abandonné, 2 autres M2 R, et un M2 PRO.

J'ai commis, après l'obtention de mon 1er M2 R, l'erreur de ne pas me remettre à niveau, en préparant (à l'époque) le CAPES ou l'agrégation externes de mathématiques et/ou  en préparant d'abord le M1 R ou PRO voire la L3 des universités concernées.

J'ai été, consécutivement, 3 fois, admissible au CAPES externe de mathématiques, les années 2014, 2015 et 2016, en ayant, respectivement, 19,89/40; 18,53/40 et 14,77/40, avec respectivement, des barres d'admissibilité de 12/40; 11,4/40 et 12/40, mais sans jamais avoir été admis.

Maintenant, je suis condamné, compte tenu de mon cursus et de mon âge, à ne jamais pouvoir devenir maître de conférences en mathématiques et à être relégué à faire des tâches ou des métiers qui ne m'intéressent pas ou qui me rebutent, or je considère cela désormais inepte, surtout compte tenu de l'allongement de l'espérance de vie et du recul de l'âge limite de la retraite, et je considère que pour obtenir tout diplôme ou tout concours, il suffit d'avoir reçu une formation adaptée, les diplômes exigés et d'avoir eu le niveau pour le réussir l'année A, sans aucune considération (autre), absolument aucune, pour le cursus passé ou antérieur ni le nombre d'années passées à l'obtenir, qui peuvent se révéler discriminatoires et handicapants, car pouvant constituer un véritable boulet qu'on devra se traîner toute sa vie et dont on ne pourra jamais se débarrasser, sans jamais prendre en considération, notre éventuelle évolution et progression.


De toute façon, me concernant, devoir faire un métier, où je ne peux pas faire de la recherche dans des mathématiques, un minimum, non prostitutionnelles ou en philosophie de Tout, des sciences et de l'esprit, revient à vendre une grande partie de mon âme et d'avoir à mener une vie insatisfaisante et subie.


Dernière édition par Philosophe 3.0 le Jeu 14 Sep - 15:24 (2017); édité 7 fois
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MessagePosté le: Mer 31 Mai - 19:38 (2017)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Après, 20-30 ans, il y a beaucoup moins d'espoir de bénéficier d'une seconde chance voire d'une n ième chance, pour pouvoir se rattraper, à tout moment, dans la vie.

Seuls les bons, les très bons et les personnes brillantes voire excellentes, à partir de la vingtaine, et les personnes précoces, aux parcours linéaires et rapides, pourront, véritablement, exprimer et développer pleinement tous leurs talents et tout leur potentiel :

C'est le système scolaire et universitaire qui le veut et qui le favorise.

Certes, il est normal que les personnes brillantes, précocément ou à la vingtaine, réussissent des carrières brillantes, mais, de là, à ce qu'elles occupent une place aussi écrasante parmi les grands mathématiciens ou les grand hommes de sciences, n'a rien de normal, ni de très sain.

J'aimerais voir plus de personnes peu brillantes pendant leur enfance ou leur adolescence ou leur vie universitaire ou de personnes qui débutent, tardivement, et qui finissent par se révéler, tardivement, voire à manifester du génie tardif.

Mais je sais que certaines personnes comme Gauss ou Terence Tao doivent, essentiellement, leur réussite, à des dons ou à des facteurs génétiques innés.


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MessagePosté le: Sam 12 Aoû - 16:38 (2017)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

L'oligarchie de l’excellence: Les meilleures études pour le plus grand nombre, par Monique Canto-Sperber

Les recettes de ces classes prépas qui mènent à l'élite

« Les classes prépas sont une élite au bon sens du terme ! »


Les lycées les plus côtés pour leurs CPGE et qui ont les taux d'admission les plus élevés, aux grandes écoles, les plus prestigieuses et ce de façon écrasante, ne sélectionnent pas que sur les notes qui d'ailleurs varient d'un établissement à l'autre, mais aussi sur les appréciations des professeurs, les facilités et l'aisance des élèves :

Certes l'aisance et la facilité peuvent s'acquérir aussi en partie par le travail, mais à ce niveau de sélection, on ne recrute plus avant tout sur les efforts et le travail des élèves, mais sur leur efficacité, leurs dons et sur leur patrimoine génético-développementalo-culturo-économico-social, même en admettant 30 % de boursiers puisque, dans ces lycées, ceux-ci sont sélectionnés avant tout sur leurs facilités, leurs dons innés et leur patrimoine génético-développemental :

Certes, les élèves qui travaillent beaucoup trop pour obtenir de bonnes notes au lycée, ne réussiront pas en prépas, mais ceux qui sont admis dans ces dernières vont avoir le droit d'exploiter pleinement leur potentiel et de gonfler encore d'avantage leur patrimoine et d'accéder aux et de rafler, (*) certes parfois les plus exigeants, mais, surtout, les meilleurs, les plus rémunérés, les plus enrichissants et les plus épanouissant des métiers, mais aussi les métiers médiatiques et du pouvoir :

Pourquoi devrait-on réserver seulement aux meilleurs le droit d'exploiter pleinement leur potentiel, de gonfler d'avantage leur patrimoine et d'accéder aux meilleurs métiers(*), et réserver aux autres, ces droits, en bien moindre proportion ? :

Bien plus, à cause du nombre de places et par souci d'efficacité économique, symbolique et hégémonique, que de justice.

La réalité, c'est qu'on n'a pas les moyens de donner aux autres, les moyens d'exploiter et de développer pleinement leur potentiel, alors on sélectionne, ce qui n'est pas un mal en soi, mais cette sélection n'est pas assez démocratique et est loin de l'être, entre autre, elle est réservée à une tranche d'âge donnée et engendre et perpétue la reproduction sociale, au lieu de se faire sur toute la durée de la vie, afin de donner toutes leurs chances, à ceux qui n'ont pas pu être prêts durant cette tranche d'âge donnée.


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MessagePosté le: Mer 10 Jan - 10:24 (2018)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Dans la vie, il faut avoir le courage de dire qu'elle consistera, de manière non négociable, en nos passions ou rien. Pas, faussement, se contenter de et se cacher derrière un faux plan B, qui sera, nécessairement, insatisfaisant, décevant, voire esclavagisant.

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MessagePosté le: Sam 20 Jan - 14:54 (2018)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Inégalités : une hypocrisie française (Observatoire des inégalités)

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MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 16:51 (2018)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous ! Répondre en citant

Un article à rebours de ce que j'ai dit sur les grandes écoles : A Normale Sup’, le tabou du suicide des étudiants

Néanmoins, comme le dit l'intervenant "Goestchel Quentin 22/03/2016 - 14:38", dans les commentaires, cet article ne parle pas assez de ce qu'il en est des autres élèves qui représentent la grosse majorité.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:24 (2018)    Sujet du message: Problèmes et points positifs, en vrac, liés aux CPGE, aux Grandes écoles et à leur existence : Déchargez-vous !

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